Actuellement au Lucernaire "Le Cercle de Whitechapel", entretien avec Jérôme Paquatte

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16-12-2018 par Brigitte Gornet et Yaël Tama

Le jeu des acteurs guidé, par Jean-Laurent Silvi sur un texte au cordeau de Julien Lefevbre, est essentiel au succès de la pièce. Voici un entretien avec un des membres de cette belle équipe : Jérôme Paquatte.
Comédien, auteur et producteur, Jérôme Paquatte est un autodidacte, que l’on peut applaudir aussi bien au cinéma qu’au théâtre depuis une dizaine d’années. 

Pouvez-vous nous parler de votre personnage de Bram Stoker ?
C’est un personnage qui a existé, car il est l’auteur de Dracula et également le directeur d’un grand théâtre. Je n’ai pas essayé de m’inspirer du personnage existant, c’est à dire que je n’ai pas souhaité, puisque l’auteur a créé une fiction (après de nombreuses recherches), faire des recherches sur son état, sur son apparence. Déjà le personnage ne me ressemble pas : il était très grand, il avait une énorme barbe, mais c’est un personnage, que l’on va qualifier dans la pièce d’excentrique, un peu fantasque qui croit aux fantômes, aux morts (en la réincarnation), qui croit à la vie après la mort et toute sa théorie, en tous les cas dans la pièce, dans cette enquête, est liée à ça (ces croyances). Sachant que dans cette pièce il y a quatre théories : une enquête journalistique, une enquête scientifique et moi je suis sur une enquête ésotérique. J’ai un personnage très haut en couleurs, qui aime se montrer, qui aime être vu, qui aime parler fort, que l’on prend souvent pour un naïf, comme il est très emporté, très enfant : comme il va bouder, c’est un boudeur : c’est le personnage un peu comique de la pièce, voilà.

Y a-t-il eu des réactions surprenantes à votre personnage ou à la pièce en général ?
Sur cette pièce c’est assez étonnant, on a tout type de réactions : parfois on a des publics qui vont entrer dans la comédie et qui vont énormément rire, parfois absolument pas : c’est-à-dire qu’ils vont être pris par l’enquête, par la dureté des moeurs comme le thème est le premier tueur en série Jack l’éventreur, dont on essaye de trouver le coupable. Et parfois le public est coupé en deux dans la même salle : une grosse partie qui rit, une grosse partie qui ne rit pas, qui se demande pourquoi, voilà. En tous les cas , ce qui est clair, c’est qu’on est comme dans un film, on sent les gens extrêmement tenus par l’histoire et par l’enquête. Je pense que cela rappelle aussi ces séries télé que l’on peut voir ou qu’on a pu voir, voilà. Ils vont rechercher avec nous ce qu’il va se passer.

Les événements actuels ont-ils une influence sur les réactions du public ?
Oui je crois forcément. Par exemple il y a un médecin femme et la première réaction de mon personnage est “Quoi?! Il y a des médecins femmes ?” Alors on est plongé dans la relation homme-femme. Et surtout on apprend que le père, à cette époque, a un droit total sur sa fille et qu’elle ne peut rien faire. La femme n’a quasi pas de liberté. En plus, dans cette enquête, on découvre qu’elles sont rangées au rang de prostituées voilà… c’est juste du plaisir pour les hommes, etc. Et en effet cela suscite beaucoup de réactions, chez les jeunes. Ils ne savent pas tout cela, ils ne se rendent pas compte de l’évolution, même si il y a encore beaucoup à faire. Il y a donc beaucoup de “Oh!” de “Ah ! C’est pas possible !”. Bah si c’est possible et cela existe encore. Je pense que ce genre de pièce peut permettre de se dire “Waouh c’était comme ça?” et en même temps “On a quand même avancé”. Et il y a encore beaucoup à faire, je pense.

Les Anglais sont très habitués à ce genre de comédies policières, en France nous le sommes moins, y a-t-il des publics qui ont du mal à aborder ce double style ?
Je ne crois pas. Ce qu’on aurait pu peut-être reprocher à la pièce, c’est un côté bavard. Evidemment on est dans un seul lieu, il y a peu… je ne vais pas dire d’énergie, mais on est un peu statiques, voilà. On cherche à comprendre. Mais l’avantage est que l’auteur a bien défini les personnages et nous avons autant à défendre dans nos personnages que dans l’histoire. S’il n’y avait que l’histoire, cela pourrait être vraiment un peu chiant. On pourrait se dire : ”Bah oui, ça va, on a compris : l'enquête, les meurtres, etc.” Alors que là, on a des liens entre nous, nos personnages sont tellement différents, tellement puissants ! Voilà. Après, je pense que le public a envie de ça, il a surtout envie de retrouver quelque chose de beau ! De beaux costumes, de beaux décors ! Dans cette époque que nous vivons actuellement d’ailleurs… Bah c’est pas très beau… Voilà… Et à l’époque, ça l’était un peu plus, il y avait du charme à tout ça.

Avez-vous accepté de jouer dans cette pièce, à cause de ce que vous venez de dire sur les personnages, le style de mise en scène ?
Ce qui m’a fait dire oui à la pièce, c’est d’abord une rencontre. Un type qui vient me voir à Avignon en train de tracter, de vendre mon spectacle, il me dit tiens tu as une bonne gueule, une drôle de barbe, une grosse voix, tu voudrais pas passer une audition ? Avignon c’est un peu compliqué parce qu’on travaille beaucoup… Mais je suis assez curieux et je vais le rencontrer. Puis sur le moment il n’a pas de texte, il m’envoie le texte après, je le lis, je le trouve vachement intéressant : la comédie policière, mon personnage, je trouve ça vraiment formidable ; avec son excentricité, son côté haut en couleurs. Et puis j’auditionne une première fois, une deuxième fois, car il y avait des acteurs déjà pressentis pour le rôle. En fait, j’ai été pris sur audition et j’étais super heureux. J’avais vraiment envie de jouer cette pièce.

Quand vous étiez enfant quel était votre rapport au théâtre ?
J’ai découvert le théâtre grâce à ma maman. Mes parents ont divorcé, j’étais assez jeune et maman  m’emmenait souvent le dimanche après-midi sur les grands boulevards, aller voir les boulevards de l’époque. Elle m’a fait découvrir Maria Pacôme - je pense à elle parce qu’elle est décédée récemment, que j’ai eu la chance de la voir - Jean Le poulain, Jean Lefèvre, Jacquelin Maillant… Tous ces acteurs-là. Et je pense, j’y ai réfléchi il n’y a pas longtemps d’ailleurs, que c’est là d’où vient mon envie d’être acteur et surtout mon envie de faire du boulevard : j’ai une vraie passion pour le boulevard, la comédie. Elle m’a dit :
“Mais pourquoi tu as envie d’être acteur ?”
“Mais tous les dimanches tu m'emmenais au théâtre !”
“Mais ah bon c’est ça?”
Et je crois que cela vient de là…

Et quel était votre rapport à l’école ?
Euh… pas bien, pas bien. Enfin je n’étais pas un bon élève, je n’avais pas envie de travailler. J’ai redoublé une fois, j’ai réussi mon bac, enfin j’ai été orienté sur un bac G, un bac comptabilité. En fait, je n’en avais rien à cirer. Depuis que j’ai dix onze ans, je sais que je veux être comédien et je pensais que les études n’allaient pas m’apprendre grand chose. Enfin j’étais en colère contre la société, contre mes parents, contre tout et je le revendiquais avec un zéro à l’école. Et j’ai commencé à monter mes premiers spectacles. J’écoutais en boucle les comiques de l’époque : Coluche, Thierry Le Luron, et à onze ans j’ai commencé à faire mes premiers sketchs, surtout dans les imitations. J’en ai fait beaucoup, sauf que je me suis rendu compte que je ne pouvais pas être à la hauteur de ces grands imitateurs, mais cela m’a donné le goût de la comédie surtout. Et le goût d’écrire et j’ai commencé à écrire vers quatorze quinze seize ans et j’ai monté mes premiers spectacles amateurs dans les écoles.

Le lien cours de français et envie d’écriture ne s’est jamais fait ? Il n’y a pas eu de passerelle ?
Je ne crois pas, je n’ai pas le souvenir d’avoir eu des profs de français extrêmement intéressants. Je trouvais cela débile quand on nous faisait apprendre par coeur et réciter des passages de Don Juan ou du Médecin malgré lui. Je ne comprenais. Je pense que ma passion de l’écriture est venue de mon père. De tous les vieux films qu’on regardait le mardi soir à la dernière séance avec Eddy Mitchell. Mon père avait une énorme collection de cassettes vidéos et je pense qu’il m’a donné cette envie d’écrire, de raconter des histoires. Voilà. Et comme j’ai eu aussi une enfance un peu compliquée, je m’inventais des histoires.

Jacques Gamblin raconte qu’il s’est ennuyé à l’école, qu’il aurait aimé travaillé avec le vivant à l’école : y en a-t-il un justement qui vous a marqué ou avez-vous un professeur idéal en tête ?
Je me souviens d’un prof d’espagnol. J’ai aimé l’espagnol grâce à lui. Un jour, il est monté sur son bureau et s’est mis à danser une danse espagnole, pour nous dire : l’Espagne c‘est ça ! Et j’ai bossé en espagnol ! En fait, c’est la passion des autres, qui vous conduit à avoir des passions. Et je suis d’accord avec Jacques Gamblin, j’ai eu des profs sympas, mais je pense qu’intérieurement cela ne m'intéressait pas. Je suis un électron libre, j’ai toujours été libre, et entrer dans une catégorie dans un moule, parce que malheureusement l’école c’était un peu ça, ça ne m’intéressait pas.

Dans votre parcours, dans votre travail, qu’est-ce qui vous aide à faire votre métier ? Vous évoquiez tout à l’heure le festival d’Avignon, on dit souvent que les comédiens ne travaillent pas…
Ce qui m’aide à faire mon...mes métiers, c’est que j’ai recherché une autonomie. Je me suis aperçu très vite que dans le métier de comédien on est dans l’attente, dans l’attente du désir de l’autre et quand on est un comédien pas connu, qu’on ne nous appelle pas donc il faut faire, il faut être un faiseur. Être un faiseur ça veut dire soit écrire, soit se dire je vais prendre un texte et le monter au théâtre avec trois bouts de ficelle, avec trois centimes, etc. Mais il faut faire pour apprendre son métier, il faut faire pour se montrer, il faut faire pour rencontrer, voilà. J’ai cherché des producteurs sur des pièces, parce que j’écris aussi, je n’en ai pas trouvé au début, j’ai cherché des agents, je n'en ai pas trouvé… À un moment donné on se dit “on se met en danger”, enfin... On va emprunter un peu d'argent, on va jouer, on va monter et on va voir ce que cela fait. Donc voilà. On perd beaucoup, mais on gagne, on rencontre beaucoup et au fur et à mesure on comprend le métier. On comprend ce qu’il faut faire, on connaît les rouages et surtout on travaille. Alors on accumule du savoir en tant qu’acteur ! L’important c’est de travailler : un acteur qui ne travaille pas peut perdre, on doit toujours être en travail, toujours. Et moi aujourd’hui je suis autonome, je travaille aussi bien pour les autres comme pour Le Cercle de Whitechapel où j’ai été engagé, et j’ai aussi ma compagnie : je produis, je réalise et là je vais monter une grosse structure de production avec un monsieur qui va nous apporter de l’argent - un investisseur-mécène, quelqu’un qui est passionné par la création et qui se donne le devoir d’aider à la création.

Vous êtes aujourd’hui auteur, comédien, producteur : est-ce que cela veut dire également comptable, constructeur de décors,... ?
Ah oui ! Oui !

Je vous pose la question car de l’extérieur monter un spectacle on ne sait pas forcément tout ce que cela implique.
Oui, oui, on est des artisans. Je ne suis pas très fan du mot “artiste”, il contient quelque chose d’inaccessible, moi je me considère comme un artisan, ma mère était commerçante. On va effectivement conduire des camions, monter des décors dans ces camions, décharger nos décors. Je fais mes fiches de paies, je fais ma compta, j’organise les tournées… On est un peu tout ! D’ailleurs c’est ça qui est intéressant, de découvrir chaque fonction. Alors, moi, il y a des choses qui ne me passionnent pas, je délègue maintenant. Mais je trouve que c’est l’essence même du théâtre, de notre métier : comme le théâtre de tréteaux. On arrivait dans un village, on montait notre structure, etc. Bah moi c’est ce que j’aime en fait, ce côté artisan, voilà. Bien sûr, je suis heureux quand j’arrive et que le décor est monté, que j’ai mes petites chaussures près de mon fauteuil, que j’ai mon p’tit café… C’est génial. Mais ça, ça nous fait aussi oublier l’essentiel : c’est de faire, de construire. Moi j’aime bien, de toutes façons, apprendre toutes les étapes d’un spectacle : comment cela démarre ? Et d’ailleurs quand j’écris j’y suis, car c’est une histoire qui n’est que dans ma tête et finalement après tout le reste se met en place, c’est ça qui est intéressant.

Cette façon de construire un projet c’est quelque chose que vous avez appris avec l'expérience et pas du tout par l’école ?
Non, non, c’est par mon envie de faire, me retrouver face à des problèmes et me dire : ah tiens c’est comme ça la production, ah tiens on perd de l’argent, ah tiens il y a l’URSSAF, c’est quoi l’URSSAF ? On découvre tout cela, moi j’aime bien apprendre par moi-même. J’ai fait un BAC G2 comptabilité, que j’ai eu heureusement, alors j’ai un peu de notions de comptabilité, de gestion. Heureusement, car être artiste ou comédien, il faut aussi être gestionnaire, on monte une “entreprise” et on doit payer les gens avec lesquels on travaille et on ne doit pas rêver. On rêve avant, on rêve sur les projets et une fois qu’ils se mettent en place, on est dans une économie, du commerce, du commerce pur et dur : on doit vendre nos spectacles, on doit amortir nos décors, on doit payer nos acteurs, nos techniciens, nos régisseurs et moi j’ai un peu les pieds sur terre grâce à ma mère qui était commerçante. Ce qui ne m’empêche pas de rêver à des histoires. J’ai un peu toutes les casquettes finalement : j’ai été construit comme ça ! Une enfance un peu compliquée avec du rêve pour s’évader ; mais une mère commerçante, donc on ne dépense pas l’argent sans compter.

Et finalement qu’est-ce qui fait que tu choisis de t’investir dans un spectacle ?
L’histoire. L’histoire va me passionner alors il y a des chances qu’elle passionne le public. Parce que moi en tant qu’auteur et comédien peut-être, il y a une chose que je ne supporte pas, c’est l’ennui. Ce mot me vient tout le temps à l’esprit. Je ne peux pas imaginer des spectateurs qui s’ennuient. Donc, quand j’écris j’analyse tout pour que le spectateur n’aie pas un moment où il puisse décrocher. D’une part, parce que s’il décroche c’est très difficile de le récupérer, pour le faire revenir dans l’histoire. Et moi ce que j’aime c’est raconter des histoires, j’ai besoin de raconter des histoires. Et Le Cercle de Whitechapel est une véritable histoire, une très belle écriture. Mais hormis tout cela c’est une aventure humaine avec un auteur, une équipe, un producteur, avec des acteurs pour lesquels j’ai un profond respect. On se regarde... on a envie... on est fiers d’être les uns avec les autres, il y a une vraie fierté d’être ensemble et on est en cohésion totale. On a eu quelques anicroches, c’est sûr. Des coups de gueule, il y en a toujours, forcément, surtout quand on s’aime. Mais il y a aussi une vraie cohésion ! Et c’est aussi la force de spectacle. C’est ce que j’aime, c’est-à-dire qu’avant tout le spectacle c’est l’équipe, les humains. On joue avec des hommes. Et si on s’entend bien avec ces hommes-là on va raconter une belle histoire. C’est ça qui est important pour moi, c’est l’humain !

Le portrait chinois
 

Si vous étiez un plat cuisiné ?
Un bo bun. Y’a du chaud, du froid, c’est frais et en même temps ça rempli. Et c’est coloré ! Je l’ai découvert il y a peu, c’est plein de parfums, très riche, très étoffé, il y a plein de choses à l’intérieur.
 

Si vous étiez un son ?
Un rire !

Si vous étiez un criminel ?
Jules Bonnot. Qui défendait une certaine liberté, qui aimait se montrer. Il a dévalisé des banques et a tué des gens je crois, mais j’en parle pour sa soif de liberté, son panache.

L’oeil de l’équipe

A lire également l'article sur LE CERCLE DE WHITECHAPEL.
***

LE CERCLE DE WHITECHAPEL

Une comédie policière de Julien Lefebvre
Mise en scène Jean-Laurent Silvi
Avec Stéphanie Bassibey,  Pierre-Arnaud Juin, Ludovic Laroche, Jérôme Paquatte,Nicolas Saint-Georges
Production Le Renard Argenté, Pascal Legros Productions
Communication Jessica Biard
Diffusion Ludovic Laroche

Renseignements  ici
Du 4 Décembre Au 10 Février - Paris Lucernaire
Jeudi 14 Février - Garches
Vendredi 15 Février - Livry Gargan
Dimanche 17 Février - Cap D’agde
Mercredi 20 Février - Puteaux
Vendredi 22 Février - Saint Maurice
Samedi 23 Février - Berne
Jeudi 28 Février - Romorantin
Samedi 2 Mars - Laon
Dimanche 3 Mars - Reims
Mardi 5 Mars - Lens
Vendredi 8 Mars - Chateaurenard
Dimanche 10 Mars - Cannes
Mardi 12 Mars - Le Bourget Du Lac
Jeudi 14 Mars - Yverdon
Vendredi 15 Mars - Yverdon
Samedi 16 Mars - Fribourg
Mardi 19 Mars - Montigny Le Bretonneux
Vendredi 22 Mars - Asnieres
Samedi 23 Mars - Clichy
Mercredi 27 Mars - Montceau Les Mines
Vendredi 29 Mars - Saint Louis
Samedi 30 Mars - Sens
Dimanche 31 Mars - Sainte Genvieve Des Bois
Lundi 1 Avril - Rueil Malmaison
Mardi 2 Avril - Le Mee Sur Seine
Vendredi 5 Avril - Saint Gaudens
Samedi 6 Avril - Leguevin
Jeudi 11 Avril - Rueil Malmaison
Mercredi 17 Avril - Sevres
Mercredi 24 Avril - Le Grand Quevilly
Jeudi 25 Avril - Saint Quentin
Vendredi 26 Avril - Cambrai
Samedi 27 Avril - Saint Amand Les Eaux
Dimanche 28 Avril - Douai
Mardi 7 Mai - Rousset
Samedi 11 Mai - Ossau
Lundi 13 Mai - Biarritz
Jeudi 16 Mai - Saint Etienne
Vendredi 17 Mai - Les Herbiers
Mardi 21 Mai - Chartres
Jeudi 23 Mai - Issy Les Moulineaux
Vendredi 24 Mai - La Chatre
Samedi 25 Mai - Corbeil Essonne
Mercredi 5 Juin - Le Chesnay
Vendredi 7 Juin - Le Plessis Trevise

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